Accueil Date de création : 12/02/07 Dernière mise à jour : 24/02/10 13:55 / 362 articles publiés

HOUSE MINIMAL PART 1  (MIX) posté le vendredi 15 mai 2009 20:03


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MIX  (MIX) posté le jeudi 30 avril 2009 18:52


DESOLE BAISSE DE SON VERS 21 MIN

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SORTIE CD  (ARTICLES DIVERS) posté le jeudi 30 avril 2009 15:36

GREG CERRONE - TAKING CONTROL - ON THE AIR MUSIC
29/04/2009
On peut dire que pour Greg Cerrone, la musique est dans les gênes... Fils du célèbre batteur et producteur Marc Cerrone, il se lance dans le Djing au début des années 2000 et joue sans crainte devant des milliers de spectateurs (au Château de Versailles, ou à la Techno Parade). Sa passion pour les musiques électroniques le pousse alors à se lancer dans la production. Il enchaine les maxis sur son label On The Air Music, créé pour l’occasion, depuis quelques années, peaufinant un style Electro-House orienté dancefloor avec ce qu’il faut de mélodies et de musicalité pour satisfaire ce musicien dans l’âme. L’album Taking Control sorti il y a quelques semaines, concrétise ce début de carrière prometteur. On y retrouve quelques-uns de ses meilleurs maxis agrémentés de nouvelles productions particulièrement savoureuses, comme ce single intitulé « Taking Control of You » qui fait la joie des clubbers et des programmateurs radio !
ONLY FOR DJ'S VOL. 6 - VARIOUS ARTISTS - WAGRAM
29/04/2009
Le magazine ONLY FOR DJ’s et le label WAGRAM poursuivent leur série de compilations en restant fidèles au concept du dernier volume sorti en octobre 2008, soit deux CD’s mixés par des DJ’s internationaux et deux CD’s non mixés. Sélectionnés par Ludovic Rambaud, le Rédacteur en Chef du magazine, les 24 titres de la partie non mixée naviguent entre Electro-House accessible et Techno, sans frontière ni clivage. On peut citer Laidback Luke, Alex Gaudino vs Nari & Milani Steve Angello, Chris Lake, Pete Tong & Dave Spoon, Joachim Garraud... De nombreuses découvertes sont ainsi présentes, avec l’intention de proposer un contenu dancefloor de qualité, avant-gardiste et ouvert d’esprit. Du côté des CD’s mixés, après Dim Chris et Marc Romboy, ce sont cette fois Greg Cerrone et Martin Eyerer qui se sont mis à la tâche. Leurs mixes sont parfaitement complémentaires, avec un son Electro-Club pour le parisien Greg Cerrone, et un son Électro plus Deep et underground pour l’Allemand Martin Eyerer, boss du label Kling Klong.
DJ HELL - TEUFELSWERK - GIGOLO RECORDS / LA BALEINE
29/04/2009
Le nouvel album de Hell signifie, en français : « L’œuvre du Diable ». De la part du gourou allemand de la musique Techno au nom « d’enfer », on s’attendait à un déluge d’électronique vénéneuse et démoniaque. Pourtant, il n’en est rien : ce double album disponible depuis le 27 avril est plutôt introspectif et reposé. Du moins sur le premier des deux disques, intitulé « Day » : en huit titres savamment orchestrés, Hell revisite le patrimoine germanique de la musique électronique, de Kraftwerk à la Neue Deutsche Welle 80’s en passant par la Kosmische 70’s. L’autre disque, baptisé « Night » est beaucoup plus orienté Techno dancefloor, avec un soupçon d’expérimentations qui sortent du lot. Le superbe U Can Dance interprété par Brian Ferry inaugure une série de huit titres qui conviennent aussi bien à une ambiance club qu’à un voyage nocturne sur une route déserte et étoilée !
MISS KITTIN & THE HACKER - TWO - NOBODYS BIZZNESS
29/04/2009
S’il a fallu attendre huit années avant d’avoir des nouvelles discographiques de Miss Kittin & The Hacker, ce n’était donc pas pour rien. Le duo grenoblois nous revient encore plus inspiré et aventureux que sur l’opus qui créa un buzz monumental autour d’eux en 2001. Autant le First Album se voulait Electroclash, froid et robotique à souhait, autant son successeur se distingue par la palette des genres explorés par l’alchimiste du son qu’est The Hacker et la chanteuse au registre nettement plus vaste qu’est devenue Miss Kittin. De l’Italo Disco à l’Electronic Body Music (les pêchés mignon de The Hacker) en passant par la Cold Wave, la Techno Rave 90’s et l’Electro sombre de Detroit à-la-Dopplereffekt, le duo revisite à sa manière (élégante et puissante) vingt-cinq années de musique électronique underground. Un travail jubilatoire qui permet de mesurer le chemin accompli par le duo depuis ses débuts.
H2OCLUB COMPILATION - DG MUSIC
29/04/2009
Après deux compilations à succès, nombreux sont ceux qui attendaient, le troisième opus du H2OClub. Celui-ci est 100% TEK... et résolument hype ! Désireux de faire toujours mieux, les talentueux résidents Dj’s ont sélectionné et mixé une sélection de bombes Tek confirmées ou à découvrir... mais aussi des compositions originales grâce au concours des nombreux guests internationaux s’étant déjà produits à l’H2O. Pour ceux qui fréquentent le club, vous retrouverez « l’esprit H2O du vendredi » et l’ambiance de folie qui y règne chaque week-end. Mixée par Dj Ghost, cette compile comprend entre autres des titres de Ronald V, Max Walder & Danny-C, Samuel Sanders, Q-IC, DP et Solax...
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JACK DE MARSEILLE INTERVIEW  (PRESENTATION DE DJ'S) posté le jeudi 30 avril 2009 15:33

Il fait partie de la première génération de Dj’s français à avoir percé sur la scène internationale des années 90. Jack de Marseille ne cesse, depuis plus de 17 ans, de faire évoluer son style, entre Techno groovy, House profonde et Funk électrique. Son expérience de Dj, enrichie de nombreux voyages autour du globe, l’amène aujourd’hui à trouver son équilibre dans la production. C’est dans ce contexte qu’est sorti récemment Inner Visions (Wicked Music / modulor), un album concept qui sonne comme le point d’orgue d’une carrière haute en couleurs.

“En ce moment, l’envie de faire la fête et de partager quelque chose de commun se fait sentir très fort.”

Bonjour Jack. Le boulot réalisé pour cet album est-il comparable à celui réalisé pour le premier, Free My Music, sorti en 2002 ?
Non, j’ai toujours considéré Free My Music comme une compilation de Maxis plutôt que comme un véritable album. De plus, le son était trop clair, trop produit. Pour celui-ci, on a voulu un grain tout aussi net et bien produit, mais avec un son feutré. On a beaucoup travaillé là-dessus avec Sébastien Rexovice qui a co-composé l’album avec moi. Nous avons fait en sorte que les morceaux soient liés entre eux, afin leur enchainement suive une certaine logique.

Est-ce que c’est ce que l’on pourrait appeler « l’album de la maturité » ?
Il y a de ça. Je tourne depuis 1992, j’ai joué sur tous les continents, j’ai écouté énormément de choses et d’artistes différents. A une époque, il y avait pas mal de buzz autour de moi, et puis c’est retombé. Je suis revenu à des choses plus spirituelles depuis, plus Soul, conformément à la House des origines. J’ai beaucoup réfléchi à ça, tout en faisant un gros travail sur moi-même. J’ai voulu me mettre en danger avec la musique. J’ai par exemple réalisé à quel point on pouvait introduire de la Dub avec beaucoup de delay et de reverb dans les morceaux, comme le fait François K. Toutes ces influences, je les ai digérées. Et je suis content du résultat.

 

 

Ceux qui te connaissent comme un Dj jouant une Techno assez dure sont-ils surpris par la tonalité apaisée de la majorité des morceaux ?
Il est vrai que j’ai eu pas mal de retours dans ce sens... Tous les morceaux se situent entre 78 et 124 BPM (sauf un à 128). C’est lié avec ce que je disais précédemment sur l’expérience accumulée et les influences digérées. Il y a un retour à un genre de House mélodique, avec une structure, une âme qui ne me laisse pas insensible. A une époque, les machines étaient au-dessus de tout. Aujourd’hui, on a l’impression que l’humain reprend le dessus sur la machine. C’est une question de cycle, aussi. En ce moment, c’est la crise, c’est difficile pour tout le monde, et l’envie de faire la fête et de partager quelque chose de commun se fait sentir très fort.

Tu as enregistré “Personal Feeling“ avec le groupe Trisomie 21. Qu’apporte l’utilisation des voix dans ta musique ?
Je trouve que ça apporte de la profondeur, des lignes mélodiques supplémentaires... J’ai aussi utilisé ma voix sur certains des titres de l’album. Et je suis en train de réaliser un remix pour un titre chanté par Barbara Tucker, qui est LA légende des voix House des origines. La House de Chicago, avec ses basses rondes et chaudes, ses sons de violon et même de piano, j’aime ça ! Ce sont des sonorités qui tirent vers le haut, qui rassemblent, et c’est ce que j’ai essayé de faire sur l’album.

Qu’est-ce qui selon toi fait ta spécificité de Dj ?
J’ai toujours fait en sorte qu’on ne puisse pas me ranger dans une case. De fait, je suis plus considéré comme « old-school » que dans la « hype », mais ça ne me dérange pas : j’ai un son qui est plus instinctif qu’intellectuel. Je m’efforce d’aller là où on ne m’attend pas, de surprendre. Je ne fais jamais le même set, j’essaie toujours de sculpter quelque chose de nouveau, avec des cassures, des breaks Electro et des réminiscences Hip Hop. Bref, j’essaie de raconter une histoire tout au long du set. Aujourd’hui, je regrette que beaucoup de Dj’s se contentent d’enchainer une sélection de disques, sans qu’on ressente quelque chose de spécial derrière...

As-tu cédé à la tentation du mix digital ou restes-tu fidèle au vinyle ?
C’est vrai que c’est lourd de se trimballer tous ses vinyles, mais il suffit juste d’éviter certains aéroports... J’y reste fidèle car j’adore passer du temps dans les boutiques de vinyles. J’ai de bonnes adresses, à Paris, Montpellier, Glashow, Amsterdam ou Munich... Je trouve que les gens du vinyle tirent la musique vers le haut. Maintenant, c’est devenu un produit de luxe, donc on fait attention à la qualité. Il y a moins de labels qui en font, mais ceux qui restent sont plus sélectifs.

Tu as beaucoup joué autour du monde, quel est l’endroit qui t’a le plus bluffé ?
Moscou ! Chaque mois il y a un nouveau club qui ouvre, c’est à chaque fois très pertinent et bien senti... Ils ont les moyens et les utilisent à bon escient. Il y a un côté Bling Bling qui ne m’intéresse pas car ce n’est pas mon truc, mais je dois reconnaitre qu’ils ont l’art de bien utiliser leurs ressources financières au service de la musique !

Propos recueillis par G.D.

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MISS KITTIN AND HACKER INTERVIEW  (PRESENTATION DE DJ'S) posté le jeudi 30 avril 2009 15:30

Interviews
MISS KITTIN & THE HACKER
29/04/2009

Huit ans après le « First Album » qui a marqué l’époque de son empreinte Electroclash, froide et robotique, le duo composé de Miss Kittin & The Hacker est de retour ! Leur collaboration a mûri et accouchE d’un nouvel album intitulé tout simplement « Two ». Caroline Hervé et Michel Amato répondent à toutes les questions que l’on se pose à l’écoute de ce disque qui s’annonce comme l’une des grandes réussites de l’année 2009.

“C’est le besoin de surprendre et de ne jamais succomber à la routine qui nous guide.”

On a l’impression que vous avez laissé passer du temps après le succès de 2001 et le début de starisation dont vous avez fait l’objet, avant de reprendre votre collaboration...
Miss Kittin : C’est un peu vrai. Nous avons surtout écouté notre instinct. On était lassés de tourner en live sans conditions techniques valables, et sans avoir pu écrire de nouveaux morceaux. Puis il y a deux ans, une autre lassitude nous a touchés : celle de jouer seuls chacun de notre côté en Dj’s. C’est le besoin de surprendre et de ne jamais succomber à la routine qui nous guide. Et je pense que nous avons eu raison de nous éclipser en 2001 au lieu d’avoir épuisé un filon.
The Hacker : C’est vrai, on a fait ce break parce qu’à l’époque, on n’arrêtait pas de tourner. Cela faisait cinq ans qu’on faisait notre live quasiment chaque week-end, et on était crevés. On avait envie de faire des choses chacun de notre côté. Ce break a été un bon moyen de se débarrasser de la pression qu’on aurait pu avoir si on avait enchainé un deuxième album directement après le premier

Symboliquement, vous ouvrez et fermez la décennie avec deux albums à huit ans d’intervalle. Entretemps, qu’avez-vous apprécié dans la musique électronique, et au contraire, qu’est-ce qui vous a chagriné ?
MK : Ce que j’aime dans la musique électronique, c’est sa diversité. Pour une touche-à-tout comme moi, c’est un formidable terrain de jeu. Je peux faire du live avec The Hacker, puis mixer comme DJ, ou écrire et produire des albums solos... Pas le temps de s’ennuyer, et si ça arrive, il y a toujours moyen de se faire plaisir. Tout ça me permet de vivre une belle vie, comme je l’entends. Mais contrairement aux apparences, il y a un côté élitiste et fermé dans cette musique, où il vaut mieux suivre un courant et s’y tenir si on veut être bien vu. Je n’ai jamais adhéré à ce manque d’ouverture, à ces limites. Au contraire, je me suis toujours amusée à en prendre le contre-pied.
TH : Il y a eu pas mal de choses bien, entre la Techno dite Minimale, le néo-Disco, l’émergence de certains groupes Electro-Rock, etc. En revanche, je n’ai pas trop aimé la French Touch 2.0 et... la Minimale chiante produite au kilomètre !

Le succès de « First » vous a-t-il donné un supplément de liberté pour cet album ?
MK : On n’y a pas trop pensé, honnêtement. Cette liberté, elle est dans la tête. C’est à nous de nous battre et de travailler pour l’avoir, comme dans la vie. Bien sûr, pour certains, nous sommes enfermés à jamais dans la case du First album et tout ce qu’on pourra faire ne sera jamais à la hauteur. Mais je m’en fous, je ne vis pas pour les autres ! Et puis au fond, l’expérience de faire des choses est plus importante que le résultat.

On a le sentiment que cet album est l’occasion pour vous de définitivement régler son compte à cette affaire d’Electroclash qui vous a enquiquinés pendant pas mal d’années, non ?
TH : Je n’ai rien contre l’Electroclash. En fait, je m’en fous, c’est juste un mot, c’est tout. On n’y a pas pensé une seconde quand on était en train de travailler sur "Two". On veut juste montrer qu’on est deux artistes qui ont évolué et qui ne se répètent pas.
MK : Penser qu’on fait de la musique dans un but de règlement de compte c’est absurde. On se fait plaisir, un point c’est tout ! Si nous aimons les morceaux, si nous pensons que nous nous sommes surpassés, c’est suffisant. Même si on l’avait voulu, on n’aurait pas pu refaire un album comme le premier. Techniquement, le studio et ma voix ont changé et l’époque n’est plus la même.

“Un album, c’est une plateforme pour pouvoir défendre sa musique en public.”

Vous avez reconstitué le duo d’abord pour une tournée (aux USA en 2008), PUIS pour cet album : est-ce parce que pour vous le Live prime sur le travail de studio ?
MK : C’était d’abord pour se remettre en selle, et surtout pour enfin constituer une équipe digne de ce nom autour de nous. Même si c’est une évidence pour n’importe quel groupe, c’est nouveau pour nous. À l’époque du premier album, nous tournions seuls, sans ingénieur du son. On n’avait pas les moyens, on ne savait pas comment gérer alors on se débrouillait. Faire un album, c’est une plateforme pour pouvoir défendre sa musique en public. C’est aussi l’occasion de nous émanciper de l’univers des clubs, que nous adorons toujours, mais qui ne nous offre pas de grandes perspectives.
TH : Pour moi le live ne prime pas sur le studio, on voulait juste se roder sur scène, car ça faisait longtemps qu’on n’avait pas joué ensemble. On voulait voir aussi la réaction des gens aux nouveaux morceaux. Aujourd’hui, on se sent vraiment prêts à affronter une véritable tournée.

C’est donc le show que vous avez travaillé pendant cette tournée que vous allez dérouler ce printemps et cet été en Europe ?
MK : Oui, nous l’avons même amélioré depuis, surtout niveau lumières. Ça prend du temps de trouver la bonne formule. Nous avons été surpris aux USA de voir le public au rendez-vous alors que nous n’avions pas encore d’actualité, à part de nouveaux morceaux. Et c’est sur ces morceaux-là que les gens ont le mieux réagi. Il y a une vraie place, à mon sens, pour les duos électroniques en ce moment. Avec la crise, les structures légères sont les bienvenues partout.

Vous dites (en particulier Caroline) que trop de Djing tue le Djing : qu’est-ce que cela signifie ?
MK : Qu’il faut garder du plaisir à faire les choses. Pour moi, le Djing à la chaine n’a aucun sens. Ca m’a grisée les premières années, mais j’aime trop ce métier pour ne pas prendre un peu de distance et garder une fraicheur essentielle. Je mixerai toujours, mais à mon rythme, et en jouant dans des soirées qui me ressemblent. Tout est possible, si on sait se détacher de ce que l’on aime pour pouvoir progresser.

Revenons plus précisément sur le contenu de l’album : on y retrouve une mosaïque de sonorités qui va de la Cold Wave à l’Electro Detroit en passant par l’Italo-Disco, la Techno-Rave, la Synth-Pop et l’EBM. Etait-ce une volonté dès le départ ?
MK : C’est une question pour Michel ! Moi je ne fais qu’emmener le morceau plus loin, en y mettant ma touche vocale forcément moins teintée de ces influences car j’ai moins cette culture que lui.
TH : C’est une manière de montrer tout ce que l’on est. Mais j’espère aussi qu’on a assimilé toutes ces influences et que l’on arrive à en faire quelque chose de personnel.

L’un des morceaux s’appelle « Electronic City ». Quelle est cette ville électronique ?
MK : C’est le quartier Akihabara de Tokyo ! Mais c’est aussi une parabole sur le monde occidental dans son ensemble, où tout le monde consomme pour combler le vide.
TH : J’ai eu cette idée en revenant de Tokyo, c’est vrai. Sinon pour la France, ce serait Grenoble bien sûr !

“Quand on entend ce que programment les radios "faiseuses" de tubes on a peu de chances d’en être.”

“Party in My Head” ne déparerait pas dans un set Italo-Disco. Comment expliquez-vous le regain d’intérêt pour ce genre ?
TH : C’est un regain d’intérêt qui reste très underground, ce n’est pas un raz-de-marée non plus ! Personnellement j’ai longtemps baigné dans cette musique, donc je tenais vraiment a ce qu’il y ait un morceau dans ce style la sur l’album.

Le single « 1000 DREAMS » avec ses effets de reverb dans la voix et sa ligne mélodique au synthé est-il un tube potentiel selon vous ?
MK : Si c’était possible, ça nous ferait du bien !
TH : Pourquoi pas ? On verra bien, mais je n’y crois pas trop. Quand on entend ce que programment les radios "faiseuses" de tubes on a peu de chances d’en être. On est encore trop "bizarres" pour eux.

Comment vous est venue l’idée de jouer avec ce registre de voix, plus éthéré et moins robotique que précédemment ?
MK : L’envie de jouer avec ma voix, un instrument dont je maîtrise mieux le côté technique, de l’enregistrement aux effets.

Qu’est-ce que signifie « PPPO », sur le morceau du même nom ?
TH : Ce sont les initiales des mots utilisés dans les paroles : "People, Pleasure Power, Objects", tout simplement...
MK : Quatre mots qui en disent long sur l’être humain !

Vous avez répondu à beaucoup d’interviews à l’occasion de la sortie de cet album : quelle question en avez-vous marre qu’on vous pose ?
MK : « Pourquoi avoir attendu si longtemps de faire un deuxième album ? »
TH : Pareil. Ça commence à être fatigant.

Et quelle question auriez-vous aimé qu’on vous pose ?
MK : « Est-ce que ça va ? »
TH : On nous parle rarement du morceau "Ray Ban" que j’adore et j’aimerais bien en parler.

Propos recueillis par G.D.

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